Xavier Lambours vit et travaille à Paris. Il a fait ses débuts au journal Hara Kiri dans les années 70. À partir des années 80, il a réalisé de nombreux portraits pour la presse quotidienne, hebdomadaire et mensuelle, notamment Libération, Actuel, VSD, Le Monde, Condé Nast Traveler, Géo, SoFilm …
Exposé notamment aux Rencontres d'Arles, Visa pour l'image, Centre Pompidou et Centre National de la Photographie, il est également lauréat du prix Kodak, en 1989 ; la Villa Kujoyama, en 1992 ; a reçu le prix Niepce, en 1994; et le Prix Delmas de l'Académie des Beaux-Arts, en 2011. En 1998, Louis-Vuitton lui donne carte blanche pour un an, à partir duquel est publié le livre Rebonds . La Maison Européenne de la Photographie lui a consacré une rétrospective en 2011. Auteur de plusieurs ouvrages ( Ciné-Monde, Figures du Limousin, Gaijin Story, Vélolavie, Cinéma ...), il a également réalisé trois photofictions ( L'Enigme du fétiche noir pour Télérama, Petite musique de la nuit et La Mémoire des scorpions dans la collection Le sourire qui mord chez Gallimard). Après les attentats de 2015, il a publié Dans le ventre de Hara Kiri avec le photographe Arnaud Baumann.
Il a exposé lors de sa résidence au Centre culturel de Sanaa (2004-2006) et à la Cité internationale des arts (2008-2009). Après sa résidence à la Capsule, au Bourget (2015-2016), il présente un roman photographique, * On a marché sur la Terre* , inspiré d'une aventure de son double, Reivax. En 2018, il a bénéficié d'une résidence à Saillon, dans le Valais suisse.
Parmi ses nombreuses activités, il a réalisé un court métrage, La Cicatrice (1987), diffusé sur La Sept/Arte ; il a produit un opéra au festival de Radio France Montpellier, Le Satyricon de Bruno Maderna (1987) ; Lundi des patates (Canal+, 1997) ; Mots d'elles (Les Poissons volants) ; et un documentaire coréalisé avec Valéry Gaillard sur son travail de nus photographiés lors de son séjour à la Cité internationale des Arts.